Bioéthique :

Comment Fabriquer Des Juifs ?

(Par Maria Poumier sur metaTV) 

 

Bonjour Les Ami(e)s !

 

Comment allez-vous ? Comme je le dit souvent dans mes vidéos, il faut aller à l'essentiel, et ceci malgré la très forte dissonance cognitive que cela implique.

Intéressons-nous aujourd'hui à une pratique absolument ignoble mais néanmoins réelle, organisée par la seule métaphysique capable de l'inventer, celle du Talmud, ce livre "sacré" qui siège dans toutes les synagogues du monde .

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Pourquoi Israël pousse à la légalisation universelle de l’industrie des bébés artificiels ? Y a-t-il un marché des gamètes et embryons juifs ? Sommes-nous tous menacés de stérilité à court terme ? D’où vient le talent pour acheter, négocier ou vendre des petits d’hommes ? La science exige-t-elle la peine de mort pour les petits innocents incapables de se défendre par définition ? 

Embryons, fœtus, cellules sexuelles, organes à vendre ou à donner, où est la différence ? Les homosexuels sont-ils manipulés par les sionistes ? Faut-il être un catho fondamentaliste pour mener une résistance cohérente ? Se poser ces questions de fond, c’est déjà y répondre.

L’enjeu du débat sur la bioéthique : comment fabriquer des juifs ?

– Maria, tu as réalisé un premier documentaire sur les réalités de la Grossesse pour Argent, le véritable projet qu’on veut nous vendre sous le sigle GPA, puis tu as publié un livre, Marchandiser la vie humaine, aux éditions Le Retour aux Sources. Deux ans plus tard, qu’est-ce qui a changé, dans ce domaine ?

– Ce qui a changé, c’est que tout le monde a compris que l’on veut nous faire acheter les bébés comme des chiots ou des chats. C’est un marché mondial, le plus fabuleux de tous, jamais envisagé jusqu’à aujourd’hui. Mais pour que ça marche, il faut que nous cessions de faire des enfants naturellement, et cela sans nous apercevoir de la manœuvre en cours. Tout le monde est remonté contre la marchandisation des bébés, désormais, mais ça ne suffit pas, il faut voir les liens avec d’autres piratages de notre volonté en cours, qui supposent la suppression de la reproduction naturelle des êtres humains. C’est cela qu’il faut faire comprendre, maintenant. Nous stériliser complètement, c’est ce qui est à l’ordre du jour, le danger nous menace tous, pour faire le bonheur des trafiquants.

– Tu n’exagères pas un peu ? C’est du complotisme aigu, ou de l’hystérie féminine délirante, ce que tu dis là !

– Aujourd’hui, on est le vendredi 13 avril, et on a bien peur que les US ne déclarent la troisième guerre mondiale. Ce serait déjà une façon de se débarasser d’une bonne partie de l’humanité ; et les survivants ne feront pas des enfants parfaits : irradiés, cancéreux, sans bras ni jambes, ou pleins d’autres malformations horribles, comme les bébés irakiens …

– Bon d’accord, mais le pire n’est pas toujours sûr…

Si, même sans guerre dépassant des limites locales, la logique du marché impose la stérilisation en douceur de notre humanité ; combinée avec la bien pensance du malthusianisme, toute l’oligarchie mondiale est d’accord pour entrer dans ce complot, elle ne s’en cache même pas. Tout le monde a entendu dire que nous sommes trop nombreux sur terre, qu’il faut réduire la population mondiale, « pour notre bien à tous » : les Guidestones de Georgia ont fixé à 500 millions le nombre maximum d’humains souhaitables : et on nous répète que d’ailleurs pour tous les crève-la-faim de la planète, avec une espérance de vie de 30 ans, la vie n’est qu’une longue torture. Et nous nous le répétons tous, ce mantra, de façon automatique sans réfléchir. En fait, pour « sauver la planète », ce que nous voulons surtout, c’est que les pauvres arrêtent de proliférer. Ce que les dites multitudes devraient comprendre, c’est qu’ils sont censés eux, les gens du sud prolifiques, réduire drastiquement leur natalité, pour que nous, les riches avec à peine un ou deux enfants par famille, nous ayons plus de place au soleil. Et nous avons un philosophe qui défend brillamment ce point de vue : “La proportion des enfants à Gaza est totalement délirante, donc on met au monde continument  des enfants qui n’ont aucune place dans le monde, production effrénée d’hommes excédentaires.” Dixit Alain Finkielkraut.

– La « bombe à retardement » de la natalité palestinienne est un vieux poncif purement israélien…

Mais la panique devant la natalité africaine, c’est toute l’Europe qui la partage. Un excellent spécialiste de l’Afrique, Bernard Lugan, parle du « suicide de l’Afrique », parce que les Africains refusent de limiter leurs naissances : mais c’est de la novlangue, il exprime simplement un puissant vœu secret, le souhait que les Africains disparaissent d’eux-mêmes, alors que c’est nous, peuples riches qui ne faisons plus d’enfants, qui nous suicidons objectivement. Et c’est pour limiter le suicide des riches qu’on veut développer le marché des gosses, réservé à ceux qui peuvent payer, cela va sans dire.

– C’est monstrueux, et complètement utopique !

– Dystopique, tu veux dire, c’est un cauchemar, ce projet. Mais du point de vue de l’oligarchie qui se croit toute puissante, c’est en cours, et ça avance de façon tout à fait encourageante. Le Pen dans ses Mémoires dit que c’est dès les années 1970 qu’il a compris que  le grand remplacement de la population française était en marche, dans la mesure où la natalité avait déjà baissé en dessous du taux de remplacement des générations, et où un phénomène de cette ampleur ne recule pas avec des décrets ou de la rhétorique, et cela n’a fait que s’accentuer depuis 50 ans.

– Beaucoup de gens commencent à en prendre conscience, même si le gouvernement ne fait rien pour enrayer cela.

Plus un pays est dit développé, moins les populations autochtones prennent la peine de faire des enfants, car après leur splendeur coloniale, elles ont développé une mentalité de rentiers, et de propriétaires usufruitiers de leur pays ; les enfants sont toujours encombrants, coûtent cher, empêchent de voyager, c’est quelque chose qu’on entend dire maintenant partout, en particulier chez les jeunes. L’individualisme absolu exige qu’on puisse exercer sa liberté sans jamais voir au-delà, ce qui suppose de changer de conjoint comme de chemise, comme ça nous chante, et de se débarrasser de toute contrainte. Ça, c’est l’aspect subjectif de notre stérilité galopante : nous choisissons l’avortement d’un enfant sur quatre pour convenance personnelle, comme un congé de responsabilité auquel on a droit ; nous pratiquons la contraception systématique autant que le libertinage, et l’instinct vital ne refait surface chez les femmes qu’après assouvies toutes les ambitions du côté boulot, voyages et promotion sociale par le choix d’un conjoint adapté ; concrètement, les femmes veulent s’offrir le luxe d’enfanter quand elles commencent à fatiguer, une fois qu’elles ont obtenu tout ce à quoi elles pouvaient aspirer, comme une récompense due, alors que leur corps commence à renâcler. C’est le délire de populations repues, qui estiment avoir tous les droits. Partout ailleurs dans le monde, l’enfant est un don de Dieu dont il faut absolument rendre grâce, un don immérité, et qu’il faut accepter, en accord avec la nature toute entière, pour que la vie ait un sens. Le mariage gay, la pma pour toutes, la gpa, la greffe d’utérus, le clonage, toutes les inventions en cours d’expérimentation, supposent que notre mentalité post moderne soit durable, avec la fascination pour la biotechnologie.

Il faut donc forcer chaque pays à ouvrir son marché par la modification des lois, avec des campagnes d’intoxication mentales sur le thème du « libre choix » de chacun, pour que les gens ne voient surtout pas plus loin…

Je suis étonnée, d’ailleurs, qu’on insiste officiellement sur l’égalité, qui n’est pas vraiment un concept qui fasse rêver, alors que toute publicité bien conçue nous promet le bonheur par l’augmentation de notre liberté et de nos privilèges. Mais c’est qu’on veut aussi nous imposer une religion de substitution, et le combat pour l’égalité tous azimuts serait un devoir. Or une société a besoin d’encadrer les aspirations à l’égalité par la consolidation de la justice, qui combat les abus, d’ordre et de hiérarchie. De toute façon, à moyen terme, cette rhétorique absurde de l’égalité va se casser la figure, au profit des vrais idéaux, ceux que défendent les religions. Il y a une erreur de marketing quelque part, là-dedans.

– Et qu’est-ce qu’on veut donc nous cacher, derrière la propagande en amont pour la libéralisation de toutes les lois sur la bioéthique ?

– On veut nous cacher la progression atroce, exponentielle, de notre stérilité objective. Plus une population est riche, plus elle bouffe de trucs industriels toxiques, d’antibiotiques qui nous rendent plus grands et plus gros, comme les vaches, et d’hormones qui affaiblissent notre puissance génésique. Les mutants, les nouveaux jeunes qui ne sont plus ni hommes ni femmes, ça ne relève pas juste d’une idéologie promue sous l’appellation genre, comme une possibilité excitante de choisir son sexe, c’est surtout une tentative pour rendre indolore la castration rampante, notre incapacité croissante à donner naissance à des enfants costauds, normaux, bien structurés au physique comme au mental. En deux ou trois générations, nous allons disparaître, si les facteurs objectifs et subjectifs ne changent pas. Nos utopistes intéressés misent sur notre impuissance complète, à brève échéance, parce que la qualité du sperme est en chute libre, dans les pays développés, c’est aussi grave que ça. Et de fait, on ne laisse jamais se reproduire librement les animaux d’élevage, sans quoi ils seraient ingérables ; on fabrique des animaux extraordinairement productifs, comme nous autres les peuples du nord, qui travaillons avec un rendement record, alors que l’humanité plus proche de la nature est naturellement portée à l’oisiveté sans stress, qui est bien plus favorable à l’amour et à l’engendrement.

– En somme, les connaissances et expérimentations vétérinaires, c’est ce qu’on veut mettre en pratique sur nous les humains.

Oui, et ce, afin de nous contrôler, au sein de la sphère pharmaco-médicale qui nous terrifie et nous fait accepter n’importe quelle potion magique. La marchandisation de la vie humaine, c’est une solution envisageable, mais terriblement despotique, et parfaitement horrible, à un problème extrêmement inquiétant, propre aux pays riches, pour le moment, celui de notre disparition en cours, avec ou sans vagues migratoires.

– Revenons au point de départ. Les peuples pauvres, plus vitaux, refusant de toutes leurs forces le mariage gay, qui est la première étape indispensable pour augmenter la clientèle des bébés sur catalogue, et désarmer la résistance des vrais pères et mères, pour commencer, sont-ils aussi menacés d’extinction ?

C’est ce qu’espéraient les malthusiens ; depuis les années 1980, il y a des campagnes de stérilisation par le biais de vaccins toxiques, des épidémies artificiellement propagées, des génocides (Rwanda) bien favorisés depuis les métropoles, des guerres fratricides encouragées, et des campagnes en direction des femmes pour qu’elles prennent en main leurs « droits reproductifs », ce qui veut dire simplement pour qu’elles arrêtent de faire des gosses. De fait, les prévisions catastrophiques des années 1960 sont dépassées, revues à la baisse, la natalité a beaucoup baissé partout, sauf en Afrique, car les Africains conservent une spiritualité intacte et vigoureuse, ils résistent très bien à la propagande. Obama n’est pas parvenu à imposer aux Kenyans ni aux Ougandais son chantage pour subordonner des aides au développement à la promotion des homosexuels. Encore des choses qu’on nous cache bien !

– Peut-on dire alors qu’il y a des aspects racistes et de classe dans les efforts occidentaux pour faire reculer la morale naturelle ?

C’est le fond de la question, oui. Dans chaque région du monde, les plus clairs de peau sont en position de force pour s’imposer au niveau des gouvernements et des ressources financières. Face à l’amenuisement de la race européenne, qui se distingue au plan physiologique comme celle où on trouve les yeux et les cheveux clairs, il est logique que les « visages pâles » tentent de redonner du poil de la bête à leurs pairs par la technoscience de pointe. Il y a dans la mentalité de ceux qui promeuvent la stérilisation des pauvres et la reproduction artificielle des riches, un héritage certain du savoir-faire des négriers et des bâtisseurs du système esclavagiste industriel. 

– Où l’on retrouve les juifs annoncés au début de cet entretien…

Oui, la prépondérance juive dans l’essor du trafic d’esclaves, en terres d’islam comme dans le monde chrétien, cela est parfaitement établi. La même violence injustifiable, et la même propagande pour endormir la conscience des bénéficiaires de l’esclavage. Ce qu’on glisse maintenant sous le tapis, c’est cette continuité dans le talent commercial. C’est Israël qui a développé la propagande en termes de rentabilité parfaite de la GPA, comme si ce n’était qu’un nouveau business comme les autres : quand les riches font faire leurs gosses par des femmes pauvres du bout du monde, tout le monde est gagnant, nous dit-on ; eux les riches, bien sûr, dans la mesure où ils choisissent, selon leurs moyens, les qualités qu’ils attendent des enfants qu’ils achètent, mais les familles pauvres aussi, puisque le tarif moyen d’une grossesse pour argent, c’est l’acquisition d’une maison, objectif hors d’atteinte pour des familles paysannes affamées ou déracinées dans des bidonvilles. C’est un échange de services gagnant-gagnant, win-win, et c’est d’Israël qu’est parti ce raisonnement, ainsi que des développeurs juifs américains de ce marché.

– Habituellement, on nous dit seulement que la fabrication d’enfants sans père ou avec plusieurs mères chosifie la mère porteuse ou le donateur de sperme anonyme.

En fait, c’est le retour de l’esclavage avec une envergure bien plus large ; d’abord avec la destruction de tout équilibre moral et familial qu’il suppose chez les asservis (ceux et celles qui vendent ou donnent leurs gamètes ou encore prêtent leur utérus et vendent ou donnent leurs enfants), et une destruction de repères moraux aussi chez les maîtres. Nous parlons aussi d’esclavage dans la mesure où le pouvoir médico-commercial dispose du corps de la femme en gestation pour faire du profit et au détriment de sa santé (encore un détail qu’on nous cache, mais il y a des cas mortels de GPA aux USA comme ailleurs, et lors des opérations d’extraction d’ovocytes) ; mais ce n’est pas tout : l’enfant acheté, par définition, est un esclave, à la fois bien meuble et animal de compagnie, qui sera rejeté s’il ne donne pas satisfaction ; sa dignité est foulée aux pieds depuis sa conception.

– C’est donc Israël qui a inventé la GPA?

Israël a un problème démographique aigu, et les savants juifs de par le monde savent parfaitement que les juifs sont menacés de disparition par absorption dans les pays où ils habitent, par conversion aux mœurs et aux religions locales, et génétiquement, parce que l’endogamie fait d’eux un groupe fragile, sujet à des maladies spécifiques. Dès l’histoire d’Abraham, surgit la hantise de la stérilité, et elle revient plusieurs fois dans la Bible ; depuis Sarah, on nous vante le cas d’une servante se prêtant à être inséminée par le mari en remplacement de l’épouse défaillante. Avec la création de l’Etat d’Israël , les Israéliens se sont donnés pour tâche de compenser les générations non nées des juifs qui avaient péri en camp de concentration, et de désamorcer la « bombe démographique » constituée par la population palestinienne, qui s’accroche à sa natalité avec un instinct sûr, pour ne pas être éradiquée ; mais et ils ont un autre problème vital : 1 couple sur 4 a des problèmes pour se reproduire, c’est énorme, alors que dans l’Occident riche, globalement, ce taux est de 1 sur 7. Il ne fait aucun doute qu’Israël fabrique des bébés plus que tout autre pays au monde, puisque malgré ses problèmes de fécondité graves, c’est un pays qui a une natalité élevée, bien plus dynamique que celle des pays occidentaux dont il estime faire partie. On n’a pas de statistiques sur la procréation artificielle en Israël, parce qu’un parent faisant inscrire un nourrisson à l’état civil n’a pas à justifier d’un accouchement avec filiation maternelle physique précise, il suffit qu’il revendique une intention de l’élever et qu’éventuellement un parent 2 fasse de même. En outre, les Israéliens n’ont pas d’état d’âme face à l’avortement ; ils pratiquent systématiquement le DPI, diagnostic prénatal et pré-implantatoire de l’embryon, et font passer à la trappe tous les enfants déclarés défectueux avant la naissance. Ils ont été les premiers à légaliser la PMA pour toutes, la GPA dès 1994, le mariage gay bien entendu, etc. Partout dans le monde, ce sont les médecins juifs qui se passionnent pour élargir le marché des enfants artificiels, et qui développent l’eugénisme, c’est-à-dire l’offre d’enfants triés selon leurs performances intellectuelles et physiques. Israël se vante d’offrir des services au niveau de ceux des US, avec des tarifs bien plus bas, parce qu’ils font faire les enfants dans des pays pauvres, alors qu’aux US, on maintient la phraséologie de la grossesse « pour autrui » négociée avec des gens qui font cela en échange d’un simple dédommagement leur permettant par exemple de prendre des vacances à Disneyland, des gens qui ont donc largement de quoi vivre, qui veulent juste un peu plus de fun dans les épinards. Il va de soi qu’il y a une clientèle juive mondiale qui se précipite en Israël, avec cet argument du rapport qualité-prix.

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